Offrez une vache

Aide au Liban et en Syrie

Campagne de Carême 2017

La terre source de vie<div class='url' style='display:none;'>/fr/</div><div class='dom' style='display:none;'>kirchgemeinde.ch/</div><div class='aid' style='display:none;'>401</div><div class='bid' style='display:none;'>12366</div><div class='usr' style='display:none;'>235</div>

La terre source de vie

La terre source de vie, pas de profit ! La campagne œcuménique 2017 a pour thème le phénomène de l’accaparement des terres. Celui-ci atteint aujourd’hui des dimensions gigantesques : pas moins de quarante fois la surface de la Suisse a été cédée – principalement en Afrique – à d’autres Etats et à des investisseurs privés ! La campagne conduit à nous interroger sur notre rapport à la terre et pose la question de savoir si celle-ci est source de vie ou si elle se réduit à un objet d'investissement.
Il a fallu de nombreux préparatifs pour que la campagne œcuménique 2017 puisse soutenir l’engagement de nos partenaires : des analyses et des recherches sur le terrain, des idées pour des célébrations et des modules de formation, des histoires vécues à raconter pour les médias, du matériel à produire, des actions à organiser et un site internet à préparer.

Accaparement des terres : les banques suisses ont les mains sales
A l’instar de nombreux autres villages de Kalimantan, Nanga Pari fait figure d’un îlot au milieu d’une mer de palmiers qui n’a cessé de s’étendre ces dernières années. Meilleur marché que ses concurrentes, l’huile de palme entre dans la fabrication de nombreux produits alimentaires et cosmétiques. Avec la Malaisie, l’Indonésie en est le principal producteur et exportateur au monde. Des producteurs et détaillants suisses se fournissent eux aussi en huile de palme en Asie du Sud-Est, la substituant souvent à l’huile de colza produite par des paysans suisses. Dans les supermarchés, un produit sur deux contient de l’huile de palme.

Les conséquences en sont dévastatrices : les monocultures d’huile de palme anéantissent l’agriculture paysanne, synonyme de diversité, et détruisent les dernières forêts vierges de la planète. Ainsi, en Indonésie, des millions d’hectares de forêt tropicale ont déjà été déboisés, Kalimantan, Sumatra et la Papouasie Occidentale étant particulièrement touchés. Les autochtones ont été chassés, leurs moyens de subsistance réduits à néant. S’ils se défendent, ils sont intimidés et sou- vent criminalisés. L’équilibre écologique est bouleversé. Les plantations de palmiers sont parfois installées dans des marais : lorsque l’on pratique le brûlis ou que l’on met intentionnellement le feu à la forêt, des incendies de tourbière font rage pendant des mois, notamment quand le phénomène d’El Niño est particulièrement marqué. En 2015, ces incendies ont fait de l’Indonésie le premier émetteur de gaz à effet de serre au monde et ont parfois perturbé le trafic aérien de Jakarta jusqu’à Singapour.

Des banques suisses impliquées
Les banques et les sociétés financières sont des acteurs clés du financement de projets qui favorisent l’accaparement des terres. En effet, elles octroient des crédits à des entreprises qui s’emparent de terres agricoles à n’importe quel prix ou lèvent des emprunts en faveur de ces entreprises. Même des banques de développement publiques financent parfois des projets dévastateurs. Exemple de projet dans lequel de l’argent public suisse a été injecté : le défunt partenariat public-privé de la société genevoise Addax en Sierra Leone.

En Indonésie, des banques suisses ont prêté main-forte à des entreprises qui gèrent de grandes plantations de palmiers à huile comme le montre une recherche réalisée pour la campagne œcuménique 2017. La banque J. Safra Sarasin détient une participation à hauteur de 206 millions de francs dans une entreprise d’huile de palme indonésio-malaisienne, Credit Suisse possédait lui 10 % des actions d’une entreprise impliquée dans un scandale d’accaparement des terres au Laos et au Cambodge. Il a également investi dans des sociétés actives dans ce domaine en Indonésie (en aidant DNS à accéder à du capital) et, enfin, UBS et d’autres banques ont elles aussi réalisé des placements.

Ces banques, souvent, n’exercent pas leurs responsabilités envers les personnes et l’environnement, contrevenant même à leurs propres codes de conduite. Or, ces pratiques favorables aux investisseurs portent atteinte au droit à l’alimentation de la population locale : sans terre, dans un écosystème détruit, il est impossible de se nourrir. Avec ses partenaires locaux, Pain pour le prochain étudie la situation sur les plantations financées par des fonds suisses. Au Kalimantan occidental, l’œuvre d’entraide soutient ainsi l’organisation Wahli, qui fait des recherches, fournit une assistance juridique aux villages concernés et montre à la population comment elle peut se défendre.

Action "Cultivez la vie"
En Indonésie, des centaines de kilomètres carrés de terres agricoles et de forêts disparaissent chaque année, remplacés par d'immenses monocultures de palmiers à huile financées avec de l’argent suisse. A travers la campagne œcuménique 2017, des paroisses s’engagent pour inverser la tendance : elles créent de nouvelles parcelles de terre cultivable, afin de restituer symboliquement aux populations du Sud quelques mètres carrés de terres accaparées par des investisseurs.

Pour mener à bien cette action, remplissez une palette avec de la bonne terre, semez-y des graines et bientôt de nombreuses fleurs et plantes pousseront pendant le carême pour rappeler à quel point la terre est précieuse. Nous ne devons pas laisser le jardin d’Eden devenir un désert. Ce n’est qu’en prenant soin du sol que nous pouvons garantir l’alimentation des populations, aussi bien au Nord qu’au Sud.

Instructions et conseils pour la plantation
L’action « Cultivez la vie » peut être menée dans la cour de l’église, à proximité de la maison de paroisse ou dans votre quartier afin de sensibiliser le public à la thématique de la campagne œcuménique 2017. Plus nous cultiverons de palettes, plus l’action sera spectaculaire. On peut se procurer les palettes qui serviront de base à vos potagers presque partout : dans des grandes surfaces, des entreprises de transport ou des usines. Comme le temps du carême est tardif cette année, vos plantes auront la possibilité de s'épanouir avant Pâques.
Plus d'informations sous : www.voir-et-agir.ch/agir

Les projets d’Etre Partenaires
Projet spécial réfugiés
Nous aidons les personnes fuyant la Syrie à cause de la guerre grâce à ce projet spécial en soutenant une œuvre d’entraide compétente et reconnue avec un montant de Fr. 5’000 qui rend la scolarisation des enfants de réfugiés possible au Liban. Les Fr. 5’000 restants soutiendront les chrétiens du Proche Orient qui sont persécutés à cause de leur foi.

Ouganda
Nous soutenons le projet de la scolarisation des orphelins du SIDA à Kanoni depuis plus de 20 ans ; plus de 70 enfants et jeunes jouissent chaque année d'une formation scolaire depuis l'école primaire jusqu'à l'université grâce à la prise en charge des frais d'écolage. Les anciens élèves transmettent leurs connaissances d'une manière ou d'une autre à la fondation. En 2016 le gros œuvre de l'école a été construit. Maintenant nous finançons l'aménagement intérieur, l'équipement et le matériel scolaire pour 900 élèves et 28 enseignant-e-s. Dans la région autour de Kanoni les installations d'alimentation en eau ne fonctionnent quasiment plus. C'est pourquoi des installations nouvelles, plus profondes et mieux construites, sont nécessaires dans les villages et seront installées par étapes ces prochaines années. Le femmes de Kanoni reçoivent une formation pour assumer la vie quotidienne grâce à la vente de leurs produits. Elles apprennent ainsi dans un atelier de couture à fabriquer des textiles. De plus, un jardin potager leur permet de se perfectionner dans la culture de légumes ; elles acquièrent des connaissances sur les plantes médicinales et la production de pommades. Les différentes activités sont réunies sous le même toit.

République démocratique du Congo
Des familles pauvres de la région de Bukavu reçoivent une vache, ainsi que le matériel pour construire une étable et l’accompagnement vétérinaire. Les carences alimentaires des enfants sont éliminées grâce aux rations quotidiennes de lait et aux légumes cultivés grâce au fumier des vaches, et un revenu supplémentaire peut être généré grâce à la vente d’un veau. Les compétences des familles paysannes pauvres en matière d’élevage et d’alimentation saine des enfants sont approfondies par la formation. En 2017 nous finançons de plus un contrôle sanitaire de l’ensemble du bétail acquis ces dernières années. Toujours à Bukavu, plus de 100 femmes ont créé une banque pour accorder des microcrédits à des femmes qui souhaitent se mettre à leur compte. Les moyens ainsi générés sont investis dans les frais d’écolage des enfants. Les besoins en microcrédit sont plus importants que les moyens à disposition. Une journée de formation sera organisée pour promouvoir l’activité économique indépendante des femmes. Après le succès de la construction du premier bâtiment et des installations sanitaires dans la ville de Bagira, près de Bukavu, un second bâtiment sera construit entre 2017 et 2019, afin que tous les 550 élèves de l’école primaire et 300 du secondaire bénéficient d’infrastructures « par tous les temps ». On promeut ainsi l’hygiène et la cohésion des différents groupes de cette région qui accueille une grande partie de la population exilée pour raison de guerre. Sur l'île d'Idjwi, la plus grande du lac Kivu, le diocèse anglican de Bukavu s'engage pour une eau propre afin d'éradiquer le choléra, la dysenterie et le typhus. Avec l’aide d’Etre Partenaires plus de 55 sources ont été captées depuis 2012, ce qui a amélioré sensiblement la santé de la population. Sur l'île, les personnes malades ont besoin de soins médicaux et des médicaments nécessaires. Nous soutenons la construction d’un dispensaire pour les enfants ainsi que la fourniture en médicaments. Une bourse financée par Etre Partenaires permet au docteur Amani Busane de compléter sa formation en psychiatrie dans une université au Sénégal pour proposer ses services à sa région d’origine, le Sud-Kivu. Malgré un besoin manifeste, le traitement psychiatrique n’y est presque pas possible, faute de médecins formés. Au Nord-Kivu, on doit donner la possibilité aux orphelins de mener une vie digne et durable, ainsi que de se construire un avenir qui vaut la peine d’être vécu. Grâce au soutien d'Être Partenaires, 120 victimes de la guerre et de viols âgées de moins de 10 ans recevront un accompagnement psychosocial et pédagogique dans leur vie quotidienne, ainsi que de la nourriture et des vêtements. La population locale soutient aussi ce projet en y participant financièrement et met à disposition des locaux.

Tanzanie
Afin d’obtenir la reconnaissance étatique de leur centre de santé de Sayuni sur le haut plateau occidental de la Tanzanie, les sœurs de CMM doivent lui faire remplir certaines conditions: construction d’un incinérateur et achat d'une ambulance pour les transports jusqu'au prochain hôpital. Nous soutenons ce financement. Quatre sœurs de CMM vont poursuivre leur formation en tant qu’infirmières, sage-femme et laborantine. Ce personnel issu de leurs rangs ne garantit pas seulement la continuité et la confiance dans l’accompagnement des patients, mais aussi diminue les coûts salariaux ; un pas important sur le chemin de l’indépendance de ce centre de santé. Les sœurs de CMM gèrent trois jardins d'enfants Montessori. Les enfants y sont préparés à leur scolarisation future. Le nouveau jardin d'enfants financé par Etre Partenaires sera un investissement utile à l'avenir des enfants. Les sœurs de CMM gèrent plusieurs fermes et sont largement autonomes au niveau de la nourriture. Grâce à leur production, elles soutiennent les nécessiteux. Leur vieux tracteur est hors d'usage et doit être remplacé : nous le payons.

Sud-Soudan
Les jeunes qui ont terminé leur scolarité peuvent poursuivre leur formation dans le centre diocésain d'Ibba. Ils y apprennent l'anglais et sont formés à l'administration et à l’informatique, ce qui leur permettra de trouver du travail et d'avoir un revenu.

Zambie
La scolarisation des nombreux orphelins représente un énorme défi pour la Zambie. L'organisation anglicane "Cecily's Fund" permet la scolarisation de 3'000 orphelins à Kitwe. Etre Partenaires soutient 15 jeunes filles en formation niveau secondaire 1.

Philippines
A Alicia sur l'île de Bohol, nous payons les frais de fonctionnement de deux bâtiments scolaires, les salaires de deux enseignantes, le coût des uniformes, ainsi que la nourriture pour 25 enfants de paysans pauvres qui fréquentent tous les niveaux du jardin d'enfants. A Biabas, le nouveau bâtiment du jardin d'enfants a été terminé en 2015 ; nous assumons les frais de fonctionnement, les salaires du personnel enseignant ainsi que le coût du matériel scolaire, des uniformes et les repas de midi pour tous les enfants. A Candijaj, plus de 50 enfants répartis en trois classes fréquentent ce jardin. Nous finançons les uniformes des écoliers et des enseignant-e-s, les chaussures, les salaires de trois puéricultrices, diverses activités scolaires et la nourriture des enfants. Les frais de fonctionnement de deux anciens pavillons que nous voulons remplacer sont aussi pris en charge. A Catagdaan, près de 30 enfants fréquentent ce jardin réparti en deux bâtiments qui ont été construits en 2010 et en 2012 par Etre Partenaires. Nous finançons les salaires de deux enseignantes ainsi que du personnel de nettoyage, les uniformes, le matériel scolaire et une partie de la nourriture des enfants. A Matinao, on y trouve le plus ancien jardin d'enfants construit par Etre Partenaires. Nous finançons les salaires de trois enseignantes, les coûts du matériel scolaire, les uniformes, les repas des enfants, et diverses activités extra-scolaires ainsi que l'entretien des bâtiments. Dans le petit village de pêcheurs d'Union, nous permettons la scolarisation d'environ 45 enfants issus de familles pauvres. Nous prenons charge une partie des frais de fonctionnement des deux bâtiments qui ont été financés par la paroisse catholique-chrétienne de Lucerne, ainsi que les salaires du personnel et le coûts du matériel scolaire, des uniformes et de la nourriture des enfants. Le "Bischof Haden Institut" de Mindanao dirige un gymnase et une école secondaire à Cabadbaran City. Nous prenons en charge une partie des frais de formation pour des écoliers et étudiants défavorisés. A Pagsanjan, dans la province de Laguna, sur l'île de Luzon, un projet permet à des femmes dans une situation financière difficile d'avoir un travail manuel à temps partiel, dont les revenus sont utilisés pour la nourriture et les habits. Elles produisent des sacs, des chapeaux et des sandales à partir des fibres d'une sorte de palmiers presque disparu, dont le reboisement est organisé. Ces produits écologiques sont vendus sur les marchés. Nous y soutenons aussi la formation théologique de cinq jeunes femmes au séminaire d'Urdaneta qui se destinent au sacerdoce dans l'IFI, Eglise indépendante des Philippines. Quelques améliorations dans les chambres et les installations sanitaires seront apportées.

Chine
A Hong Kong de jeunes employées domestiques issues des pays voisins sont souvent maltraitées, exploitées et congédiées sans indemnité. "Christian Action" recueille ces femmes dans la rue et leur propose dans le centre d'accueil un lit, de la nourriture, une formation et une aide juridique.

Pologne
La paroisse vieille-catholique de Hucisko a besoin de notre aide pour construire une cure et un centre paroissial qui on été entièrement détruits lors d'un incendie. La famille du curé qui a tout perdu dans cet accident s'engage beaucoup pour cette reconstruction.

Pour plus d’informations ou une prise de contact avec Etre Partenaires, vous pouvez visiter le site www.etre-partenaires.ch.

Les actions de la Campagne œcuménique de Carême

Pain du partage – une action commune avec les boulangeries suisses
Durant toute la campagne, des boulangeries et des confiseries vendent du pain signalé d’un petit drapeau. Pour chaque pain vendu, 50 centimes sont versés à nos projets en Afrique, Asie et Amérique Latine.

Encouragez votre boulangerie à participer à cette action! Vous pouvez essayer de convaincre votre boulangerie de s'inscrire, si elle ne fait pas encore partie des 660 boulangeries qui participent à l'action ! Formulaire disponible sous: https://voir-et-agir.ch/pour-les-paroisses/participer-aux-actions/pain-du-partage/s-inscrire-a-l-action/
Du 1er mars jusqu'au 16 avril 2017, choisissez un Pain du partage pour son goût de solidarité.

Journée des roses
Vendez des roses pour une bonne cause et propagez la joie : organisez une vente de roses issues du commerce équitable le 25 mars 2017 et versez-en la recette aux œuvres qui la consacreront intégralement à leurs projets au Sud, comme par exemple leur projet commun au Guatemala. Le produit de la vente permet de soutenir des projets d'Etre partenaires, de Pain pour le prochain et Action de Carême dans les pays du Sud.

Faire un don via l'application "Give a Rose"
L’action Roses fait son entrée dans le monde numérique. Avec l’application (l’App) « Give a Rose », vous pouvez acheter une fleur virtuelle ou même tout un bouquet.

Que ce soit par courriel, via Facebook ou Whatsapp, vous pouvez faire votre envoi à un ami ou une amie et lui joindre une dédicace. Cela, tout au long de l’année ! « Give a Rose » complète la vente de roses dans la rue de façon optimale : celui ou celle qui achète une vraie fleur peut aussi offrir une rose numérique avec l’App. Toute rose achetée sera munie d’une étiquette avec un code grâce auquel vous pourrez obtenir gratuitement une rose virtuelle.

Il est également possible de faire don uniquement d’une fleur symbolique. La recette sera versée au projet œcuménique du Guatemala qui soutient les familles paysannes mayas pour qu’elles puissent se défendre contre l’accaparement de leurs terres.

Plus d'informations sous : https://voir-et-agir.ch/pour-les-paroisses/participer-aux-actions/journee-des-roses/

Le jeûne : un trésor à découvrir et à expérimenter
Durant le carême, une cinquantaine de groupes dans toute la Suisse romande se lancent dans l’aventure du jeûne. Une expérience à la fois corporelle, spirituelle et solidaire, encadrée par des animatrices et animateurs expérimentés.

Les semaines de jeûne en carême sont vécues dans la dynamique spirituelle de ce temps de préparation à Pâques. Elles ne constituent pas à priori des « jeûnes thérapeutiques ». Mais le nettoyage physique et les expériences spirituelles que les personnes ont la joie de vivre sont bénéfiques pour tout l'être.

Celui qui est affamé ne jeûne pas et celui qui jeûne n’est pas affamé

« L’homme ne vit pas de pain seulement... » (Mt 4.4); celui ou celle qui jeûne en fait l’expérience tangible. Cette démarche n’a rien à voir avec un quelconque mépris pour la nourriture, bien au contraire ! Le jeûne nous aide à savourer nos repas ultérieurs de manière plus consciente et intense ! Lorsqu’il est répété, le jeûne nous pousse à changer nos habitudes alimentaires et notre manière de vivre en général.
Pour plus d'information : https://voir-et-agir.ch/content/uploads/2016/04/SEMAINES-DE-JEÛNE_2_2017.pdf

Les soupes de Carême
Les soupes de carême: des moments de convivialité et de partage qui rassemblent toutes les générations à la même table. C’est aussi l’occasion de sensibiliser tout un chacun au thème de la campagne œcuménique.

En organisant une soupe de Carême dans votre paroisse, vous faites vivre la campagne et soutenez des projets de Pain pour le prochain, Action de Carême et Etre partenaires dans les pays du Sud. Plus d'information sous : https://voir-et-agir.ch/pour-les-paroisses/participer-aux-actions/soupes-de-careme/
Mis a disposition: 03.03.2017     
actualisé par kirchenweb.ch